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Successions & donations à Valais

Les impôts sur les successions et donations varient considérablement d'un canton à l'autre en Suisse. Certains cantons comme Schwyz n'en prélèvent aucun, tandis que d'autres appliquent des taux progressifs pouvant atteindre 50 % pour les non-parents. Nous vous aidons à planifier la transmission de votre patrimoine de manière optimale, en tenant compte des exonérations entre conjoints et descendants directs prévues par la législation cantonale.

Mis à jour en février 2026

36%
Taux marginal maximum
Délai de dépôt
4
Déductions principales

En Suisse, les impôts sur les successions et donations relèvent exclusivement de la compétence cantonale, ce qui crée des disparités majeures. Certains cantons exonèrent totalement les transmissions entre conjoints et descendants directs, tandis que d'autres appliquent des taux pouvant atteindre 50 % pour les transmissions entre personnes sans lien de parenté.

Exonérations courantes en Suisse romande : les conjoints et partenaires enregistrés sont exonérés dans la majorité des cantons romands. Les descendants directs sont exonérés à Genève, Fribourg et dans d'autres cantons, avec des taux réduits dans certains. Les transmissions entre frères/sœurs, oncles/tantes sont soumises à des taux progressifs variables.

Stratégies de planification : donations échelonnées pour rester sous les seuils d'exonération, avancement d'hoirie en imputation sur la part successorale, pacte successoral pour optimiser la répartition fiscale, et choix stratégique du canton de domicile (le dernier domicile du défunt détermine le canton compétent).

Ce que nous faisons : nous analysons votre patrimoine, simulons différents scénarios de transmission, et recommandons la stratégie la plus avantageuse fiscalement. Nous coordonnons avec votre notaire et avocat pour la mise en œuvre juridique.

La planification successorale doit être anticipée : les stratégies les plus efficaces nécessitent du temps pour produire leurs effets fiscaux.

Déductions clés — Canton du Valais

Pilier 3a : jusqu'à CHF 7'258 pour les salariés affiliés au 2e pilier (2025)

Rachats dans le 2e pilier (LPP) : intégralement déductibles du revenu imposable, sous réserve du délai de blocage de 3 ans avant tout retrait en capital

Frais de formation et de perfectionnement : déductibles jusqu'à CHF 12'900 au niveau fédéral si liés à l'activité professionnelle

Frais médicaux : déductibles dans la mesure où ils dépassent 5 % du revenu net du contribuable (droit cantonal valaisan)

Questions fréquentes

Les héritiers directs paient-ils des impôts de succession en Suisse ?
Cela dépend du canton. À Genève et Fribourg, les descendants directs (enfants, petits-enfants) sont exonérés. Dans d'autres cantons, un taux réduit peut s'appliquer. Le conjoint survivant est exonéré dans la quasi-totalité des cantons romands. Nous vérifions les règles spécifiques à votre canton de domicile.
Quelle est la différence fiscale entre donation et succession ?
Dans la plupart des cantons suisses, les taux d'imposition sont identiques pour les donations et les successions. L'avantage de la donation est de pouvoir échelonner les transmissions dans le temps et de bénéficier de certaines exonérations ou abattements renouvelables. La donation permet aussi de choisir le moment optimal fiscalement.
Pourquoi le Valais est-il un canton fiscalement attractif ?
Le Valais bénéficie d'un barème fiscal cantonal parmi les plus bas de Suisse romande, avec un taux marginal maximum d'environ 36 % tous niveaux confondus. Les communes de montagne comme Lens, Bagnes ou Nendaz appliquent des coefficients communaux particulièrement avantageux. Cette attractivité, combinée au coût de la vie inférieur à celui de Genève ou Lausanne, en fait une destination prisée pour les familles et les indépendants souhaitant optimiser leur charge fiscale.
Comment déclarer un bien immobilier en Valais ?
Les propriétaires immobiliers en Valais doivent déclarer la valeur fiscale de leur bien ainsi que la valeur locative fixée par l'administration. La valeur locative correspond à environ 70 % de la valeur du marché locatif. Les frais d'entretien peuvent être déduits soit en frais effectifs, soit sous forme de forfait (10 % pour les immeubles de moins de 10 ans, 20 % au-delà). Les intérêts hypothécaires sont intégralement déductibles, dans la limite des rendements de la fortune brute majorés de CHF 50'000.